Poème inspiré par Guichen
Guichen
Dans le petit matin
Le clocher insolent,
Tétin dressé d’un sein
Titillé par le vent,
Domine le village
Sur sa ronde colline.
Cette frileuse image
Maternelle et câline
Berce contre son c½ur
Une nuée d’enfants
Aux toits d’ardoise bleue
Ruisselant de ses flancs
Entre des jardins vieux,
Débordants de glycine,
De lierre et de jasmin.
La fraîcheur pateline
De ses rues en gradins
Sinue sur ses pavés
Luisants sous le crachin
Ou vibrants et dorés
Quand l’été les caresse.
J’aime de ce village
La paisible tendresse
Qui se lit au visage
De ce vieux qui traverse
D’un petit pas déclive
La place qui l’accueille
Dans sa paume attentive
Sous son berceau de feuilles.
Dans le petit matin
Le clocher insolent,
Tétin dressé d’un sein
Titillé par le vent,
Domine le village
Sur sa ronde colline.
Cette frileuse image
Maternelle et câline
Berce contre son c½ur
Une nuée d’enfants
Aux toits d’ardoise bleue
Ruisselant de ses flancs
Entre des jardins vieux,
Débordants de glycine,
De lierre et de jasmin.
La fraîcheur pateline
De ses rues en gradins
Sinue sur ses pavés
Luisants sous le crachin
Ou vibrants et dorés
Quand l’été les caresse.
J’aime de ce village
La paisible tendresse
Qui se lit au visage
De ce vieux qui traverse
D’un petit pas déclive
La place qui l’accueille
Dans sa paume attentive
Sous son berceau de feuilles.
vu sur l'herbier des mots
reproduit avec l'aimable autorisation de l'auteur.